Architecture de décision stratégique à l'ère de l'intelligence artificielle.
Une grammaire de décision née de la chimie des interfaces.
Édition française d'abord. Édition anglaise en 2027.
Un ouvrage en quatre parties, pour les décideurs qui savent que la réalité est plus complexe que les modèles qu'on leur propose.
Les fondations d'abord : d'où vient la pensée, comment elle se structure. Puis les forces, les limites et les acteurs qui composent les systèmes stratégiques. Ensuite la décision humaine, avec ses intuitions, ses doutes, ses responsabilités. Enfin le rôle de l'intelligence artificielle dans ce processus.
Le livre ne s'adresse pas aux physiciens. Il s'adresse aux décideurs, aux stratèges, aux dirigeants qui cherchent une grammaire pour penser la complexité sans la simplifier.
Orbital Thinking est né d'un transfert. D'une discipline vers une autre. D'un laboratoire de chimie physique vers les salles où se prennent les décisions stratégiques.
Pendant ma thèse à Lille, dans le groupe Aubry-Rataj, j'ai travaillé sur l'équation du HLD et les modèles de Winsor, qui décrivent comment un tensioactif négocie entre l'huile et l'eau. Avec le temps, j'ai compris que les systèmes humains, les organisations, les négociations obéissent souvent aux mêmes principes. Pas par métaphore. Par structure.
Le centre gravitationnel de la situation. Ce qui se joue vraiment, derrière ce qui se dit.
Les niveaux d'analyse à partir desquels on observe le système.
Les acteurs et les forces, dont la masse apparente diffère souvent de la masse réelle.
Des chemins à naviguer plutôt qu'à prédire.
Deux cartes interactives donnent à voir une même structure, d'un monde à l'autre : la décision stratégique, et la chimie des interfaces dont elle est née. Cliquez le noyau, une orbite ou n'importe quel terme pour en lire la définition.
Décision stratégique orbitale — la carte complète
Ouvrir la carte interactive →
Noyau, orbites, satellites, trajectoires. Filtrer par orbite, cliquer chaque terme pour sa définition.
Naviguer dans la carte → Carte IITensioactif, équation HLD, courbure, structures. La racine scientifique de la méthode.
Naviguer dans la carte →Orbital Thinking ne s'est pas formalisé seul. Il est né d'un dialogue long avec deux intelligences artificielles de personnalités différentes. L'une pour diverger et ouvrir le champ. L'autre pour converger et imposer la rigueur. Moi comme noyau, comme arbitre.
Le résultat n'est ni l'œuvre d'une machine ni le produit d'une pensée isolée. C'est une friction productive entre un esprit humain et les outils de son époque.
Ne demande jamais à l'IA de penser à ta place. Demande-lui d'explorer autour de ce que tu penses déjà.
Enfant, mon père m'a demandé d'aller chercher de la bouse de vache au fond du jardin. Il l'a diluée dans de l'eau, m'a expliqué que c'était un excellent fertilisant, puis a trempé un jeune plant de poireau dans le mélange avant de le mettre en terre. Quelques semaines plus tard, le poireau avait une vigueur extraordinaire.
Cette scène contenait déjà tout ce que j'allais mettre trente ans à formaliser. Observer un système. Comprendre que ce qui paraît inutile ou repoussant peut être exactement ce qui nourrit la croissance. Respecter le temps. Ne pas forcer. Et surtout, regarder ce que les autres ne regardent pas.
J'étais venu présenter des silicones. Le responsable du laboratoire nous dit d'emblée : les silicones ne m'intéressent pas. Nous avions une heure. Le noyau apparent venait de disparaître.
Au lieu de partir, j'ai posé une question sur ses vrais problèmes de formulation. En creusant, je découvre le noyau réel. Cet homme avait fait quinze ans de production avant d'être promu au laboratoire. Son vrai problème n'était pas technique. C'était sa légitimité dans un poste qu'il n'avait pas les compétences de tenir.
Le noyau apparent était de vendre des silicones. Le noyau réel était d'aider quelqu'un à devenir compétent dans son nouveau rôle.
Docteur en chimie physique des interfaces (Université de Lille, 2010). Plus de trente ans à formuler des systèmes complexes, en France, en Allemagne et en Chine.
Seize ans en parfumerie chez Mane et Givaudan, douze années chez Brenntag où j'ai dirigé successivement le développement, l'innovation EMEA, puis le Centre d'Excellence mondial en Beauty & Care.
Aujourd'hui indépendant. Je fonde KORAHÉ et je publie le livre qui formalise trente ans de pratique.
KORAHÉ est l'entité que j'ai fondée pour abriter Orbital Thinking et ses prolongements : conseil stratégique, propriété intellectuelle, édition.
La marque est en cours d'enregistrement à l'INPI en classes 35, 41 et 42. Une enveloppe Soleau protège l'antériorité de la méthode. KORAHÉ est aussi l'imprint sous lequel paraît le livre.
L'architecture est volontairement claire : KORAHÉ comme entité, Orbital Thinking comme méthodologie, le livre comme ouvrage de référence.
Édition française d'abord, édition anglaise une semaine après. Le livre qui formalise trente ans de pratique, entre la chimie des interfaces et la décision stratégique.
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